La question nous fut maintes fois posée par des passants étonnés de voir la file de randonneurs qui déambulaient dans les rues de Paris. Nous étions près de 700 participants (dont 7 adhérents des Randonneurs du XI ème) pour cette 26 ème édition de la marche de la Bièvre. Dès le départ, l’ambiance se démarque des autres marches sportives renommées. Pas de « look » profilé, ni de déhanchements de marcheurs de fond. Démarrage en douceur à travers les arrondissements et les communes limitrophes du sud parisien, j’ai presque l’impression de faire une randonnée avec mon club. L’itinéraire est très plaisant, il semble que les créateurs du tracé aient tenu à nous faire passer par les tronçons les plus arborés du tissu urbain. Le balisage au sol est efficient et même si l’on s’égare, des marcheurs qui nous suivent nous hélent pour nous remettre sur le bon chemin. Autres points forts : l’accueil et le ravitaillement. Les diverses haltes, espacées à bon escient, dispensent eau et nourriture et contribuent grandement à rehausser le moral des marcheurs. Le parcours de nuit dans la forêt de Verrières est très agréable, mais de fortes descentes requièrent par la suite toute notre vigilance et la lumière perçante de nos lampes frontales. Le chant des oiseaux, un cocorico tout proche annoncent le jour qui pointe. Puis, avant l’arrivée à Guyancourt, la beauté des lacs aux alentours de Buc, comme un baume apaisant sur les douleurs et la fatigue.
Plus d’infos : Article dans Le Monde www.lezarts-bievre.com
Mots-clefs :Bièvre, Buc, Guyancourt, marche de la Bièvre


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