Archives pour mars 2009

Ceili est un mot qui signifie « bal » en gaëlique.

Les FROGGY STEW en animeront un à Morangis ce samedi 14 mars à l’espace Charcot, 5 rue du Docteur Charcot 91420 – MORANGIS à partir de 20h30

Alors si vous avez envie de vous dégourdir les jambes autrement qu’en marchant….
http://www.dailymotion.com/videox4y72q

vidéo du ceili du 14 mars 2008 à Morangis

plus d’infos :

http://froggystew.free.fr

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Voici le programme détaillé de la randonnée pour mieux découvrir Vitry … on terminera la soirée en musique dans le 12ème … Ce sera l’occasion de faire des rencontres

Le rendez-vous avec les randonneurs du XIème a été donné à 10h au terminal du métro ligne 7 Villejuif-Louis Aragon, sortie escalier de gauche.

L’association de culture de légumes ‘non traités’ « Planète Lilas » , les randonneurs des « Escapades buissonnières » des « Loupiots Randos» et le Centre culturel  organiseront, le samedi 4 avril 2009, un parcours découverte  intitulé : « des Lilas à la Coulée Verte ».

La promenade vous proposera de découvrir Vitry sur Seine sous un aspect plus champêtre. Ce sera l’occasion de rencontrer différentes associations qui présenteront leur activité  en direction de la nature et de l’environnement, du commerce équitable, de la culture maraîchère de légumes bio, et de la ferme pédagogique. D’autres associations vous feront aussi découvrir l’histoire de la ville.

  

 

Le parcours pourra se faire en 2 étapes.

La première étape (environ 8 Km) du plateau de Vitry au pont suspendu du Port à l’Anglais.

-     10 H 30 : accueil des promeneurs dans le parc des lilas et visite de « Couleur Lilas » qui vous parlera de son activité avec les animaux de la ferme et les ruches.

-     11 H 30 :  « Les Croqueurs de Pomme » vous feront découvrir la diversité  des arbres fruitiers existant dans le parc.

-     12 H 00 : la visite se poursuivra vers les jardins de « Planète lilas » et ses cultures de légumes ‘non traités’.

 Le pique nique se fera sur cette parcelle ou dans le gymnase Gosnat en cas de mauvaises conditions climatiques.

-     14 H 15 : ensuite, par de petites routes boisées, vous rejoindrez, dans le centre de Vitry, le magasin de produits bio « Pangée » où on vous expliquera la traçabilité des produits bio et le contrôle exercé pour l’achat de produits équitables.

-     15 H 30: l’association de « Quartier  du  Port à l’Anglais » vous retracera l’histoire de Vitry à l’aide d’un court diaporama.

-     -16 H 30 : prés de l’écluse au pont suspendu «  la Société d’Histoire de Vitry »  vous présentera à l’aide de cartes, de photos et de livres, les différentes activités qui existaient le long de la Seine (baignade, bateaux…)

 

Possibilité, pour ceux qui le souhaiteront, d’ arrêter la promenade de prendre le bus 172 pour retourner au centre ville

 

La deuxième  étape (environ 8 km) du pont suspendu du Port à l’Anglais au Restaurant « La coulée Douce » :

-     17H 00 : départ pour la promenade le long de la Seine puis dans le  bois de Vincennes.

-     19H 00 : arrivée au restaurant-épicerie en commerce équitable ”La Coulée Douce”  (51, rue du Sahel, XIIème) où il sera possible de commander un repas bio et  passer une agréable soirée dans une ambiance de concert : musique irlandaise et folk par le groupe «  Froggies Stew » et les musiciens de « Planète Lilas »

 

Participeront à cette journée les associations suivantes :

Planète Lilas, Escapades buissonnières, Loupiots Randos, Le Centre Culturel de Vitry, Couleur Lilas, Les Croqueurs de Pomme,  la boutique Pangée, l’association du Port à l’Anglais, la société d’Histoire de Vitry, Les Randonneurs du 11eme, le restaurant la Coulée Douce

 

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Dimanche 8 mars 2009   27 kms   « à Soizy, soyez-y ! »

Quoique fort bien faites, les cartes IGN sont incomplètes. Si les gares sont indiquées, leur nom de station lui ne l’ est pas et on ne sait jamais à quelle commune elles sont rattachées. Aussi,  lorsque j’ai préparé ma rando, j’ai pris la gare de Moulin Galant pour celle de Villabé, ce qui nous rajoute un bon kilomètre dans la musette.  Mais chutt ! motus et bouche cousue, pour l’instant  je suis le seul à le savoir.

Il y a du monde aujourd’hui pour cette rando, comme quoi, ça tient à pas grand chose : enlevez une chaussure et la foule se presse.

A l’écluse du Plessis-Chenet,  nous traversons la Seine sur une passerelle solidaire d’ une canalisation de fort diamètre. Conduite d’eau ?, gazoduc ?  Impression fugace d’ arpenter la coursive d’ une plate-forme pétrolière. CLING ! CLANG ! CLING ! CLANG ! Une dizaine de mètres sous nos pas, le fleuve coule, visible au travers du treillis métallique. « Personne n’ est sujet au vertige ? »

Il pleut et dans les bois à l’ouest de la forêt de Rougeau,  les arbres nous offrent la maigre protection de leurs ramures décharnées. Nous déjeunons en bordure du golf de Villeray, sur des tables basses monochromes et monolithiques qui pourraient facilement passer pour des sculptures contemporaines.

C’est le pire temps pour pique-niquer. L’ insidieux crachin  s’invite dans nos gobelets, nos gamelles et nos pots de yaourt. Le vent est si violent qu’ il emporte au loin hors de ma fourchette les feuilles d’endives en salade que je m’ apprêtais à enfourner goulûment. Autant vous le dire : nous finîmes nos galtouses en deux coups d’ cuillère à pot. On ne s’ attarde pas, les diverses gâteries du jour : carrés de chocolat, tranches de cake aux figues et aux noix (délicieux !) seront rapidement stockés dans nos estomacs, à l’ abri de l’ humidité.

Durant notre pique-nique, un gros chien sorti de nulle part fît le tour des popotes, le mufle en maraude et lorsque nous repartons, bien évidemment, il nous colle au train.
Il arrive souvent que ces compagnons à quatres pattes lient leur destin au nôtre pour quelques heures, quelques kilomètres, provoquant parfois l’ inquiètude de certains membres du groupe qui doutent de l’aptitude du clebs à retrouver le chemin de sa niniche.

A la ferme du Fresne, deux randonneuses nous abandonnent. Il est vrai que l’allure matinale était un peu rapide (chassez le naturel, il revient au galop).  La carte ne correspond plus ici avec ce que je vois sur le terrain : lotissements, rond-points, zones d’activités et rocades, tout cela a été édifié depuis 1991. Je coupe au plus court pour traverser la Francillienne, histoire de rééquilibrer les distances et nous nous dirigeons vers Tigery lorsque une randonneuse  préoccupée par l’importance du traffic routier nous avise que ceci pourrait être fatal à notre toutou suiveur (l’avenir donnera raison à ses conjectures car après Tigery nous trouverons un cadavre de chien en bordure de la route).

Avant qu’une auto ne percute Rantanplan, l’ Milou portant autour du cou un large collier sur lequel sont inscrits deux numéros de bigophone, j’appelle le maître  afin qu’il vienne récupèrer son fidèle Rintintin.

Nous donnons rendez-vous au proprio (qui m’a semblé sortir de sa sieste) dans le square au centre du village en gardant un oeil sur le cerbère, manquerait plus que Médor se barre, on aurait l’air fin !  

Tiens, le v’ la qui s’ radine, dans sa catroumotrisse. Remerciements d’usage avant de prendre congé, le gars est bien sympa. Ayant fait notre BA du jour envers les possesseurs de 4×4, nous reprenons la route.

Toujours dans Tigery, nous tombons sur une mignonne qui promène son placide colley et devinez quoi : deux biquettes miniatures (le loup de la chèvre de Mr. Seguin n’en aurait même pas voulu pour son casse-croûte).
Retour dans les sous-bois, où nous retrouvons des sentiers que les cavaliers, par le piétinement régulier de leurs chevaux, se sont employés à transformer en bourbiers infâmes, ce qui ne manque pas de faire « râler la troupe ».

Là encore, le balisage sur le terrain ne concorde plus avec le tracé du GR sur ma carte. Un peu désorienté, je m’engage sur un demi-kilomètre dans un chemin qui n’ est pas le bon avant que les repères de mon environnement immédiat ne m’aident à me situer de nouveau. Sous les quolibets, les ricanements et les jets de pierres (non là,  j’ exagère un peu),  j’ invite alors mon groupe à rebrousser chemin. Il faut persévérer parfois dans son erreur  pour être vraiment sûr que l’ on fait fausse route.

Salle d’attente de la gare d’Evry, des regards interrogatifs et amusés soulignent l’ incongruité de notre tenue : chaussures crottées, bas de pantalons boueux. Quelqu’un finit par céder et nous demande : « d’où venez-vous ? ». Nous lui racontons alors le périple de notre journée, carte dépliée en main pour appuyer la démonstration et les yeux s’écarquillent encore plus. Des toqués qui passent leur temps libre à venir marcher dans la boue ! 

Dans le train du retour, fuse cette réflexion : « comme quoi hein ! même les pros, ils peuvent se tromper ! »
Méfions-nous des gens prompts à nous encenser. Ceux-là même qui vous placent sur un piédestal seront les premiers à vous y mettre à bas. Leurs compliments comme leurs critiques doivent faire l’objet d’ un même traitement : une indifférence polie.

 

P S : compte tenu des improvisations et des modifications apportées au trajet initial, je vous fais part, comme promis, de la distance effectivement parcourue durant la rando : 30  kms   (avec toutes mes félicitations)

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C’est avec plaisir que nous nous retrouvons à onze pour ce périple de 22 kms autour de Fosses.
La randonnée commence par une erreur d’orientation: nous découvrons un lotissement dont nous avons du mal à trouver la sortie ..mais la boussole a bien aidé à trouver la bonne direction.
Ce parcours traverse surtout des plaines, l’ancien grenier à blé de l’Ile de France. Nous avons bénéficié d’un temps clément: ni pluie, ni froidure avec un terrain un peu collant par endroits. Nous avons essayé de traverser les villages à proximité du parcours afin de découvrir un autre style d’habitat avec de nombreuses traces du passé et , donc, d’organisation de la vie.
Arrêt déjeuner au kilomètre 12 dans le village de Jagny-sous-Bois: en centre village, sur une pelouse, trois bancs et , comme toujours, un partage + une dégustation de vin ( merci à Didier).
Arrêt café à Marly la Ville mais, surtout,visite d’une petite église du 11ème siécle,agrandie au 16ème, dans laquelle se déroulait une exposition de tableaux: beauté de l’architecture intérieure, de celle des vitraux et des tableaux exposés+ un excellent accueil ( visite à recommander dans le cadre des Journées du Patrimoine).
Nous avons eu de la chance en fin de randonnée: en nous pressant sur les derniers 300 mètres, nous sommes montés de justesse dans le train.

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La Vallée des Rois était  notre destination pour un week-end. Heureux de quitter Paris pour un 48 heures en Touraine. L’auberge qui nous recevait est très bien située en plein centre ville près de la Loire et du quartier piétonnier. Le samedi en fin d’après midi nous avons pu nous promener dans cette très belle cité gallo romaine, puis Capitale du Royaume de France. Premier site  visité la Cathédrale Saint Gatien édifice de style principalement gothique construit du XIIème au XVIème siècle.

Magnifique choeur, et des vitraux d’une grande beauté. La façade de la cathédrale est très richement décorée. La Place Plumereau au coeur du vieux Tours, est très animée avec ses pubs, bars, restaurants. elle  jouit d’un patrimoine culturel important, avec de nombreuses  maisons médiévales à pans de bois.  

Samedi matin avant la visite de Tours, nous avons pris un charmant TER pour Azay le Rideau. Notre but y était la visite du château bâti sur une île de l’Indre, et une radonnée dans les environs. Le château est superbe. La partie la plus remarquable est l’escalier de trois étages avec ses logias et son fronton très décoré. Les salles, chambre du roi, salle d’apparat et appartements privés méritent l’attention. Richement décorés. Tout commence ici avec  Gilles Berthelot qui  acquiert le château, son train de vie est jalousé, parent et ami du surintendant des finances du royaume tous deux sont soupçonnés de malversation… il s’enfuit et le roi François 1er offre le château à l’un de ses compagnons d’arme Antoine Raffin. La fin de l’histoire est dans tous les bons guides.

Le parc du château vous invite à la rêverie. Les marquis de Biencourt en font un jardin à l’anglaise dont les allées devaient permettre d’admirer le château sur toutes ses faces. C’est toujours le cas aujourd’hui. Ce qui nous a permis de prendre pas mal de photos et de jouer pour quelques minutes  les reporters de « Points de vue ».

Dimanche nous avons continué notre week-end par une visite d’Amboise, ville massée sur l’une des rives de Loire. Un passage au marché sur les bords de ce grand fleuve, et nous voilà partis pour une randonnée autour de la cité royale. A découvrir les vieilles pierres tourangelles avec l’ancien puits du Haut Chandon, la pagode de Chanteloup, le château et aussi le Clos Lucé. 

Certains ont voulu visiter le château, moi j’ai opté pour le Clos Lucé dernière demeure de Léonard de Vinci. Il n’y vécu que trois ans de 1516 à 1519. Demeure royale et résidence d’été des Rois de France, l’on peut visiter les pièces où Léonard de Vinci travaillait. Les salles des maquettes.  L’immense parc est  intéressant. L’on peut y voir les nombreuses inventions du Maître, comme la machine volante, la roue à aube, l’écluse, la roue à écureuil, le parachute, le char d’assaut, le pont mobile, et bien d’autres choses….

Un week-end bien riche, avec une bonne ambiance, notamment durant les passages dans les restaurants pour y déguster les spécialités locales….Certaines ont même fait quelques emplettes « gastonomiques », de quoi prolonger ce bon moment.

Merci à toutes les participantes.

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