Archives pour avril 2010

Texte de Jean-Claude

Samedi 10 avril 2010

Ciel bleu et soleil rayonnant nous ont accompagnés tout au long de cette journée, Ellie, Joëlle, Henriette et Jean Claude. Alternance de chemins à découvert et forets nous ont conduit sans encombre jusqu’à Epône, peu de dénivelés, trajet agréable qui n’a pas demandés trop d’effort. Journée agréable qui a satisfait les participantes ainsi que l’accompagnateur.

Jean-Claude

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Dimanche 25 avril 2010

Aujourd’ hui, Laure nous convie à une jolie randonnée autour de Gazeran.

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Nous étions 12 au départ de la Gare du Nord en ce dimanche matin pour cette randonnée de Méry sur Oise à Parmain.

 Après avoir débuté notre trajet en train jusqu’à Saint-Leu la Forêt, nous sommes acheminés au point de départ de la randonnée à Méry sur Oise en autocar ; la ligne ferroviaire étant temporairement en travaux durant tous les week-ends du mois d’avril.

Nous attaquons la randonnée sous un soleil radieux qui nous accompagnera toute la journée et qui fera même apparaître chez certains participants quelques rougeurs en fin de journée.

Nous traverserons successivement la forêt domainiale de Montmorency puis celle de l’Isle Adam en empruntant une partie du chemin de Grande Randonnée de Pays – Ceinture verte de l’Ile de France puis le GR1.

Nous apprécions la pause-déjeuner dans un pré situé en lisière de forêt où certains s’autoriseront une brève sieste au soleil pendant que d’autres préféreront pique-niquer à l’ombre en forêt.

 Après cette halte à mi-chemin, nous reprendrons notre marche en direction de Parmain et nous nous arrêterons dans la dernière ligne droite sur le bord de l’Oise où nous flânerons quelques instants avant de rejoindre la gare de L’Isle Adam-Parmain où une consommation à la terrasse du Café de la Gare sera appréciée de tous en attendant l’arrivée de l’autobus du retour.

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Samedi 17 avril 2010   36 kms    » GR1 L’intégrale acte IX  »

Le tableau affichant les horaires indique un départ à 9h40 en lieu et place de celui de 8h40 que nous devions prendre.

Renseignements pris, il y a un mouvement de grève sur Montparnasse et ils ont annulé un train sur deux. Nous avons une heure à tuer, chose que nous ferons dans une de ces brasseries impersonnelles et onéreuses qui pullulent autour des gares, où le personnel s’entête à faire la sourde oreille lorsqu’on lui demande un verre d’eau pour accompagner sa tasse de  café.

Commencer une longue randonnée à 10h17 n’est pas vraiment approprié, nous allons devoir cavaler toute la matinée. Il fait légèrement frais mais il y a un beau soleil et au bout d’une poignée de kilomètres nous remiserons bien vite les polaires au fond du sac. J’ai prévenu que nous ne pourrions bénéficier du couvert des bois, le tracé du GR traversant des champs de monoculture intensive et des villages aux maisons en meulière écrasées de chaleur (ici, chaque village possède sa Porsche)

Seul ilot de fraîcheur, un chemin ombragé après Thiverval ferait un endroit idéal pour la  pause du midi (enfin il est 13h00 passées )

Des voix animées par des estomacs revendicatifs et prêts à user de violence se font entendre. Je temporise en proposant une pause à l’ orée d’  un bois que l’on devine au loin.  Malheureusement un grillage court en bordure rendant l’accès aux sous-bois impossible. Nous poussons jusqu’au village de Davron où à l’ombre du mur d’un cimetière, un banc nous accueille.

Laure sort son appareil (merci d’avoir pensé à l’emmener) et prend quelques clichés de nos agapes. Jean-Claude nous vante les mérites de son sac à dos et de ce qu’il contient. Couverture de survie, nécessaire à pharmacie… rien ne manque, Jean-Claude randonnant en Ile de France  comme s’il était dans les Pyrénées ou à l’autre bout du monde

“ l’homme providentiel ”, “ Mister Majax ”, furent quelques sobriquets dont il fut affublé après son exposé,  pour sa propension à proposer l’objet qui manque, même si cette serviabilité a son revers.

Comme animateur, en sa présence, n’hésitez jamais à un embranchement, évitez de montrer des signes d’incertitude,  sous peine de voir l’ami JC proposer « in petto » de terminer la rando à votre place (d’autant plus qu’il emmène presque invariablement la carte du parcours),  voire de proposer son propre itinéraire.

Il est comme ça, l’ami JC !

Il aime rendre service mais ne souffre pas trop l’ impéritie d’autrui, même extrêmement passagère.

C’ est un perfectionniste, dans sa partie c’ est un état d’ esprit vivement recommandé.

Nous repartons sous une forte chaleur, la reprise est laborieuse ( les trois verres de Saumur Champigny m’ont un peu coupé les pattes ) et il me faudra une petite heure pour sortir de mon hébétude.

Je garde de cette randonnée le sentiment d’ une journée caniculaire avec une terre sèche , inondée de soleil et j’ ai été vraiment surpris de toute cette verdure en visionnant les photos prises par Laure. ( je sais, il faut sortir le nez de la carte de temps en temps )

Nous passons pas loin de Feucherolles et de ses installations militaires, endroit familier pour les marcheurs du Paris – Mantes car c’ est l’ endroit : “ Là où les chiens aboient ”

Nous remontons plein nord, vers Orgeval. Ses bois et ses vergers nous procurent une certaine fraîcheur et nous laissons (provisoirement) le GR1 pour descendre vers la gare de Villennes.

Arrivés un peu avant 18h00, nous disposerons d’ une bonne demi-heure à la terrasse d’un café situé idéalement juste en face de la gare pour nous détendre et taquiner encore Jean-Claude à propos de son sac à malices.

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Texte de Catherine

Le souvenir des quelques années de bonheur que vécurent Bonaparte et Joséphine est ancré dans la ville de Rueil-Malmaison, mémoire vivante de cette période de notre histoire.

Située à 8 kms à l’ouest de Paris, dans le département des Hauts-de-Seine, Rueil-Malmaison déploie ses 1472 ha en pente douce, des hauteurs du Mont-Valérien et des coteaux de Buzenval jusqu’aux bords de Seine au nord.

Ancienne commune rurale, longtemps ville de maraîchers, célèbre pour la pureté de ses eaux, Rueil est devenue une cité moderne, siège de nombreux bureaux et de grandes sociétés.

Nos pas nous emmènent au Parc des Impressionnistes. Sensibilité et sensualité se mêlent agréablement dans ce haut-lieu du mouvement impressionniste inspiré du jardin de Monet à Giverny. De multiples variétés de vivaces s’entremêlent aux arbustes tout au long des 2,5 ha de cette promenade.

L’histoire de Rueil-Malmaison ne serait pas complète sans évoquer les berges de la Seine. Elles nous attendent pour une balade bucolique au fil de l’eau. Arpentées depuis le 19ème s. par des promeneurs alors curieux d’y découvrir canotage et guinguettes, les bords de Seine offrent aujourd’hui plus de 3 ha de promenade bordée de saules pleureurs, de Nanterre à Bougival.

Au parc de Bois-Préau nous déposons notre pique-nique. Hôte de marque du parc, la statue de Joséphine invite le promeneur, dès son arrivée, à se ressourcer dans un véritable bain de chlorophylle de 17 ha. Ce jardin à l’anglaise incarne l’esprit naturel et romanesque du 19ème s. Le Château de Bois-Préau situé dans le parc évoque le souvenir de l’Empereur à Sainte-Hélène et le retour de ses cendres à Paris. Il fut la dernière acquisition de l’Impératrice Joséphine. Elle y logea son médecin et y entreposa ses innombrables objets de collection.

L’estomac rempli nous sommes attendus au Château de Malmaison. Joséphine eût le coup de cœur pour ce château dont la façade lui rappelait celle de sa maison d’enfance en Martinique. Aménagés entre 1800 et 1802 par les architectes Percier et Fontaine à partir d’une vieille demeure du 17ème s., le Château de Malmaison acquis par Joséphine de Beauharnais qui recherchait une terre aux environs de Paris, est un exemple unique pour son mobilier de style consulaire. Elégant et raffiné, d’esprit encore très proche de celui du 18ème s., le décor intérieur n’a rien de l’emphase que prendra plus tard le style Empire.

Le Château de Malmaison fut habité sous le Consulat par le couple impérial. De 1800 à 1802, il fut ainsi, avec le Palais des Tuileries, le siège du gouvernement de la France.

Le vent s’est levé et d’un bon pas nous nous dirigeons vers l’Eglise Saint-Pierre Saint-Paul classée aujourd’hui monument historique. L’église possède un clocher roman élevé durant l’invasion anglaise de 1420 à 1432, et elle abrite les tombeaux de l’Impératrice Joséphine et de sa fille la Reine Hortense.

Quelques mètres plus loin le musée d’histoire locale, l’ancienne marie de style Second Empire, copie de celle de Fontainebleau en pierre de taille et briques rouges, fut inaugurée le 7 novembre 1869.

                                                                                                                                                            Catherine

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