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Samedi 29, sous un ciel bleu et ensoleillé, nous nous retrouvons gare de l’est, à quatre sur le quai.
C’est parti pour 27 kilomètres, le ciel au fil des heures devient de plus en plus grisonnant et le fond de l’air est frais, voir même très frais.
Le sourire de Céline qui nous a accompagné tout au long de la randonnée est toujours aussi agréable ainsi que son bonnet «punk».
Laurent nous a cuisiné une gâteau feuilleté à la frangipane qui a été fort apprécié, malgré le froid qui nous a envahi le bout des doigts.
C’est avec un rythme soutenu que je conduis cette randonnée, 5h30 pour 27 kms. c’est le bilan à l’arrivée, un peu rapide pour Regina, mais qui n’a pas flanchée, bravo à elle.
Pas de défaillance, tout le monde est présent à la gare de retour pour le train de 16h42 qui nous ramène sur Paris.
Une bonne journée le long du grand Morin qui aurait été fort appréciée si le ciel était resté bleu, mais néanmoins réussie.
Mots-clefs : Couilly, Crécy La Chapelle, Farmoutier, Grand Morin
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Loin des agitations parisiennes, en quittant Boissy-Saint-Léger nous prenons le chemin de la forêt domaniale de Notre-Dame en traversant la forêt régionale de Gros Bois.
Le ciel s’éclaircit et le soleil fait son apparition.
En bordure du chemin, le premier champignon de la matinée nous attendait, un Bolet roux (Leccinum aurentiacum). Par mesure de sécurité, nous le comparons avec la documentation dont j’avais pris soin de me munir, pas de doute, c’est un bon comestible. Nous quittons le sentier et pénétrons dans les sous bois, d’autres Bolets roux sont ramassés lors de notre cheminement ainsi que des Bolets rude (Leccinum scabrum) qui eux ne figuraient pas dans notre documentation, laissant planer quelques doutes.
Nos visites autour des chênes sont restées sans succès, pas de Ceps.
Mais cette matinée n’a pas été infructueuse, la rencontre avec des autochtones nous a confirmé que cette forêt recèle bien des Ceps, qu’ils étaient en profusion à la mi-septembre et que de nombreux amateurs venaient les ramasser par paniers entiers!
Les autochtones ont tous affirmés que nos Bolets rude étaient comestibles, mais que ce n’était pas les meilleurs.
L’heure du déjeuner approchant, nous nous sommes arrêtés au carrefour des huit routes pour « casser la croûte » sous le soleil avant de reprendre notre route vers notre destination de retour ou en chemin nous avons complété notre cueillette du matin avec des châtaignes.
Après avoir équitablement partagé nos champignons, nous avons regagné Paris en début d’après midi, une bonne ballade par une belle journée.
Et celles et ceux (j’en ai rencontré depuis) qui ont « osé » les cuisiner et les manger se portent à merveille.
Mots-clefs : Bolets, Ceps, Champignons, forêt de Notre-Dame
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Déjà le mois d’octobre…
Le soleil est rayonnant, le ciel d’un bleu immaculé, la journée s’annonce belle. Va et viens d’un bout à l’autre de la gare Saint Lazare pour acheter un billet Ile de France pour le retour ou son billet grande ligne pour Vernon.
Nous sommes déjà une quinzaine dont quatre randonneuses venues pour un essai et dix minutes avant le départ, allons quérir des places assises, ce que nous trouvons sans trop de difficultés en ce dimanche matin, mais il était temps.
Nous traversons Vernon, son artère principale parmi les objets issus d’un vide grenier ou mini brocante, traversons la Seine sous une brise fraîche avant de prendre le chemin qui nous mènera à Giverny.
Le rythme est bon, mais sans plus, les discours vont bon train, un côte un peu raide et le silence fait place aux bavardages. Nous dominons la Seine et continuons vers notre objectif de la matinée, la rétrospective de Maximilien Luce.
10 heures trente, nous sommes passés à côté du champ de coquelicots peint par Claude Monnet (à cette saison il n’y a plus de coquelicots) et pénétrons dans le Musée c’est gratuit aujourd’hui, mais dix sept billets furent distribués, encore peu de monde et la visite commence, chacune et chacun allant à son rythme.
« Maximilien Luce, né le 13 mars 1858 et mort le 6 février 1941 à Paris, est un artiste français, imprimeur, peintre, anarchiste.
Ses premiers tableaux connus datent de 1876. Il a usé de la technique du pointillisme qui fut développée par Georges Seurat fondée sur la division des couleurs franches, l’oeil se substituant alors à la palette pour reconstituer les diverses nuances. Il fut également portraitiste. » Wikipedia
J’apporte quelques informations et précisions sur la nature technique des œuvres exposées, spécialement sur les œuvres graphiques, matériaux et techniques de réalisation.
En voyant une toile intitulée les laveuse, et comme souvent lors de la traversée des village, nous voyons de nombreux lavoirs, la discussion s’est mise à tourner autour du mot « lavandières », femmes qui lavent, qui cueillent de la lavande, etc…
Que nous dit le Littré
LAVANDIÈRE [la-van-diè-r'] s. f.
1° Femme qui lave le linge. ?
Il faut pour puiser nettement aux sources que les lavandières et les passants ne les aient point encore troublées, BALZ., Liv. VIII, lett. 8 ?
Vers 12 heures 15 nous remontons la rue Claude Monnet jusqu’à sa dernière demeure avant de redescendre vers sa maison et continuer notre chemin ou nous allons pouvoir casser la croûte, les plus affamés ont déjà mangé au Musée, l’air de la campagne, « ça creuse ».
Un surplomb d’herbe bien verte, propre, à l’abri du vent et ensoleillé nous accueille pour cette pause attendue.
Les « grosses » difficultés sont derrière nous et le chemin du retour est plus facile, quelques mûres nous attendent au passage, un peu plus loin ce sont des noix tombées de l’arbre, les cueillettes se font au grès des envies.
Le ciel devient de plus en plus gris alors que nous approchons de Bonnières sur Seine et les premières gouttes se font sentir.
Le train arrive déjà et nous embarquons pour Mantes la Jolie, première étape pour le retour.
Arrivés à la gare de correspondance, une scission s’opère, celles et ceux qui préfèrent rentrer en ligne directe sur Paris dans un train bondé et les autres qui prennent le temps de savourer une bière en attendant de prendre le prochain train, moins rapide, mais vide au départ de Mantes.
Une bonne journée de plus à l’actif de l’association.
Mots-clefs : Bonnières-sur-Seine, Giverny, Luce, oeuvres, peinture, Vernon
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Randonnée du samedi 25 septembre
Samedi matin, gare de l’est, la météo annonce de la pluie pour la journée, trente kilomètres nous attendent pour cette randonnée de Mortcerf à Coulommiers, aussi ne nous retrouvons nous que trois sur le quai de gare.
Que cela ne tienne, la bonne humeur est là et l’envie de parcourir ce trajet avec à la clé une dégustation de Coulommiers.
Le temps est plutôt doux et notre départ soutenu, les premières heures nous frisons les six kilomètres/heure de moyenne, le nombre peut important justifie ce rythme. Le terrain est peut accidenté et nous avançons tout en discutant de choses et d’autres, traversons un bout de forêt dont les bords du chemin regorgent de champignons non comestibles et toxiques comme les amantites tue-mouches, croisons des ramasseurs de champignons, pas très satisfaits mais non bredouilles.
Les balisages du GR nous indiquent un autre chemin que celui de la carte, nous décidons de suivre celui tracé sur la carte et quelques kilomètres plus loin, retrouvons le balisage.
Un ancien lavoir en bordure d’une petite route et c’est la pause déjeuner.
Le ciel est menaçant, mais nous sommes pour l’instant épargnés à part à de rares occasions une légère bruine à peine perceptible.
Le circuit est rapidement «avalé», une averse de dix minutes salue notre arrivée à quelques kilomètres de Coulommiers, le soleil réapparaît rapidement et sur une petite place, un banc nous attendait.
Nous décidons donc que notre dégustation se ferait ici.
Baguettes de pain complet, vin rouge et bien sûr coulommiers sont rapidement sortis des sacs et nous faisons un sort au coulommiers que j’avais pris soin d’apporter avec moi, j’en avais un second au cas ou nous aurions été plus nombreux.
Le Coulommiers, véritable délice lorsqu’il est fermier et « bien fait », le brie de Coulommiers est plus connu sous le nom de coulommiers : un fromage à pâte molle de couleur jaune paille, à croûte blanche et duveteuse, parsemée de petits points rougeâtres. Il se présente sous la forme d’un cylindre plat de 14 centimètres de diamètre et d’environ 3 centimètres d’épaisseur. Son goût est légèrement plus fort que celui du brie de Meaux.
16 heures 30, nous sommes devant le seul fromager ouvert à Coulommiers, l’un de nous voulant acheter le produit local afin de l’offrir à un membre de sa famille, grand amateur de fromages.
17 heures, c’est déjà la gare, une nouvelle averse de pluie vient saluer notre départ alors que nous montons dans le train qui nous ramène vers Paris.
Une bonne journée à cinq kilomètres/heures de moyenne et une excellente dégustation en guise de récompense.
Mots-clefs : Coulommiers, dégustation, fromage
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Photos d’Elli et de Jean Claude
Ce samedi matin à une heure pas trop matinale nous nous retrouvons Gare Saint-Lazare à cinq pour « grignoter » les falaises surplombant la Seine entre Mantes-la-Jolie et Bonnières-sur-Seine. Une fois n’étant pas coutume, la gente féminine est en minorité, il faut dire que près de 900 m de dénivelés et 30 kms ont de quoi rebuter.
Sur le trajet en train nous menant à Mantes, nous traversons des zones de brouillard, mais une fois arrivés, on devine le soleil caché derrière ce voile gris. Nous voici partis, laissant le Musée de l’Hôtel Dieu sur notre droite, nous faisons un crochet pour passer devant le portail de la collégiale Notre Dame qui est la première église médiévale du département et la seconde d’Île-de-France après Notre-Dame de Paris et qui possède la rosace la plus ancienne de France.
« Une collégiale est une église qui a été confiée à un collège de clercs ou chapitre collégial, c’est-à-dire à une réunion de chanoines (de nombre variable selon les lieux) qui se tient ailleurs qu’au siège épiscopal. »
Nous traversons la Seine (un vrai miroir) par le pont neuf, à notre droite le vieux pont dont le centre à été détruit en 1940 et Jean Claude pressé de longer la Seine tourne à gauche prématurément en direction du Parc des Expositions, l’erreur d’orientation est vite corrigée et nous reprenons le bon chemin qui nous mène sur les hauteurs de Mantes ou nous pouvons d’un coup d’œil dominer la ville.
Le soleil commence à percer, heureusement une grande partie des sentiers que nous allons traverser sont dans les bois ou fort ombragés. Un mauvais choix dans la descente à cause d’un arbre en travers du chemin nous fait parcourir 200m en plus et nous arrivons au centre du village de Follainville-Dennemont un peu perdus, hors GR, deux Vttistes qui nous avaient doublé à la sortie de Mantes-la-Jolie nous indiquent le chemin, confirmé par un autochtone.
Les railleries fusent à mon égard et Céline profitant de l’occasion qui lui est offerte, me fait très justement remarquer (avec une pointe d’ironie) que ce genre d’incident arrive lorsque l’on n’a pas fait de reconnaissance, j’en serai quitte à offrir une tournée générale à l’arrivée.
Le cheminement continue sans incidents et nous arrivons à Vétheuil situé dans le Vexin français, ce village est située dans une courbe de la Seine, le village est renommé pour avoir été le cadre du séjour de Claude Monet, peintre impressionniste qui y peignit environ 150 de ses œuvres. Nous le traversons en nous arrêtant au chevet de l’église dont le toit est à motifs polychromes, et la façade de part son style nous intrigue.
« L’église de Vétheuil est de fondation très ancienne ; des sarcophages mérovingiens ont été mis au jour en 1906 dans sa nef. Sa dimension importante pour un village reflète sa vocation d’église de pèlerinage. On y accède grâce à un escalier de 50 marches large de 5 m, qui débouche face au portail sud. Le chœur fut édifié à la fin du XIIe siècle, et le clocher élevé au XIIe siècle. Le portail occidental est achevé en 1540 et le portail méridional a été édifié en 1551. »
Nous attaquons la montée sur les crêtes des falaises qui nous mèneront à la Roche-Guyon et son château.
La Roche-Guyon est le lieu de l’intrigue imaginée en 1960 par Edgar P. Jacobs dans sa BD « Le Piège diabolique ».
Nous prenons le temps d’une pose pour déjeuner suivie d’une courte sieste abrités du soleil sous un ombrage bienfaiteur et non loin de la piste de l’aérodrome de Mantes-Chérence ou l’on pratique le vol à voile.
Elli qui est venus pour parfaire son entraînement avant une traversée de quinze jours dans les Alpes empreinte les bâtons que j’avais eu la précaution de prendre, ils peuvent toujours être d’un bon secours selon la nature du terrain.
Nous continuons sur les crêtes et nous pouvons admirer les falaises calcaires que nous venons de parcourir, la Seine serpentant en contre bas et le site de la Roche-Guyon que nous allons atteindre par une longue descente qui se termine par un escalier construit récemment je pense (je n’avais pas souvenir d’avoir emprunté cet escalier en 2005).
« La Roche-Guyon (Rupes Guidonis) tire son nom de la situation géographique de son château : La Roche de Gui du nom des propriétaires successifs qui, du XIIe au XVe siècle, occupèrent la forteresse.
Vers 1190, un donjon est édifié relié au château par un escalier souterrain d’une centaine de marches creusé dans la falaise ; il domine les vallées de la Seine et de l’Epte, dans une position stratégique exceptionnelle. Au XIIIe siècle, est construit le manoir d’en bas qui fait peu à peu disparaître le château troglodytique, l’ensemble constituant alors avec le donjon une remarquable forteresse double. »
Un arrêt face au château sur la petite place ombragée ou nous nous rafraîchissons quelques instants et nous voilà repartis pour l’ultime montée sur les crêtes qui nous mènerons à notre destination, à l’embranchement du diverticule et du GR2, autre point de vue sur la Seine, nous mangeons nos dernières cerises et sommes envahis par une caravane de voitures avec un concert de klaxons fêtant une heureuse union.
Nos deux gaillards, Arnaud et Bruno (troisième du nom) talonnés par Céline et Elli ayant menés grand train, nous pénétrons déjà dans Bonnières ou je les mène directement sur le quai de la gare, l’horaire de retour étant respecté, nous décidons non pas la tournée générale à Bonnières mais à Mantes-la-Jolie ou nous prenons le temps de savourer une bonne boisson fraîche avant de regagner Paris un peu tardivement, mais c’est l’été et cette journée (fort réussie et toujours sous la bonne humeur) avait un avant goût de vacances.
Jean Claude
Mots-clefs : Bonnières-sur-Seine, Claude Monet, crêtes, falaises, la Roche-Guyon, Mantes-la-Jolie, Vétheuil, Vexin français
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