Archive de l'auteur

Texte de Jean Claude, photos de Céline, Mireille et Jean Claude

Réveillé par la pluie et les coups de tonnerre, c’est sous une pluie battante que je quitte mon domicile ce samedi à une heure matinale, direction gare de Lyon pour rejoindre Céline, Marie-Claude, Mireille et Pierre, direction l’Auvergne pendant trois jours.

Heureusement, une fois la Loire franchie, le soleil est au rendez-vous et brille généreusement à l’arrivée, Clermont-Ferrand.

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Après un bon déjeuner au bord du lac d’Aydat, nous entreprenons notre périple en passant par le Puy de Charmont, de Vichatel pour arriver à la Maison du Parc des Volcans, notre gite d’étape. Nous sommes les seuls pensionnaires et nous nous préparons un bon dîner agrémenté par un feu dans la cheminée.

Dimanche matin, après une bonne nuit et une petite visite à la Maison du Parc, nous attaquons par le Puy de la Vache, le Puy de Lassolas ou nous prenons le temps de nous arrêter pour déjeuner alors que l’orage gronde du côté du Mont Dore. Quelques gouttes de pluies viennent nous chatouiller, mais sans gravité, nous décidons de modifier notre trajet en traversant le Puy Pelas et le Puy de Laschamp jusqu’au col de la Moreno. Abrités sous un auvent d’une cabane de chasseurs, nous attendons la fin d’une violente averse tandis que Mireille en profite pour nous faire un essayage de cape. Notre descente sur Laschamp s’effectue sans problème et nous prenons possession de notre gite pour notre seconde nuit ou nous sommes plus à l’étroit dans un lieu impersonnel.

Lundi matin, nous abordons le pied du Puy de Dôme sous un ciel gris, entre temps un chevreuil est venu nous saluer, l’ascension se fait lentement, nous soufflons et transpirons, mais la vue est de plus en plus intéressante et le ciel est avec nous. Quelques brumes flottent encore au sommet lorsque nous l’atteignons (1442 m), le vent souffle fort et la température a fraîchit, nous faisons le tour du sommet avant de reprendre notre descente en direction du Puy Pariou ou nous déjeunons au centre du cratère, heureusement pour nous, il ne s’est pas réveillé et nous ressentons le besoin de faire une sieste.

Nous atteignons La Fontaine du Berger sous le soleil ou un taxi vient nous prendre pour nous emmener à Clermont-Ferrand. Avant de visiter la ville, nous nous offrons une boisson Place de Jaude sous le soleil et reprenons notre train pour Paris à l’heure prévue, trois jours bien remplis mais trop vite passés.

Cela nous a donné envie de recommencer, sur une semaine et dans le Cantal.

À l’année prochaine!!!

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Texte et photos de Jean Claude

Samedi 19 juin, troisième volet des bords de Seine, côté rive droite, et oui, aujourd’hui, on traverse la seine pour rendre visite à Claude Monet plutôt à ce qui fût son cadre de vie et d’inspiration pendant près de quarante-trois ans. Après avoir quitté la gare de Vernon, traversé la Seine, première petite difficulté, une montée un peu raide, c’est vrai, je ne l’avais pas annoncée, mais ici les bords de Seine ne sont pas plats.

Une fois sur les hauteurs, un paysage verdoyant et vallonné s’étend devant nous, nous redescendons sur Giverny, charmant village, très touristique.

Munis de nos billets coupe file, nous entrons dans les jardins et nous nous retrouvons dans « le jardin d’eau ».

« J’ai mis du temps à comprendre mes nymphéas… Je les cultivais sans songer à les peindre… Un paysage ne vous imprègne pas en un jour… Et puis, tout d’un coup, j’ai eu la révélation des féeries de mon étang. J’ai pris ma palette. Depuis ce temps, je n’ai guère eu d’autre modèle. »

Claude Monet *


Ensuite, nous passons dans « le Clos Normand ».

« Je dois peut-être aux fleurs d’avoir été peintre. »

Claude Monet *

Nous visitons ensuite sa maison ou les murs sont couverts d’estampes japonaises, mais les photos interdites.

« J’ai été flatté de vos deux lettres, ayant la plus profonde admiration pour l’art japonais et une grande sympathie pour les Japonais [...] C’est avec le plus grand plaisir que j’ai reçu vos jolies estampes »

Monet, lettre à ShinaroYamashuita, Giverny, 19 février 1920 *

* Les citations sont extraites du site de la fondation Claude Monet : http://www.fondation-monet.fr/fr/

C’est une période ou les visiteurs sont en nombre acceptable et ou l’on peut prendre le temps de se promener dans les jardins et visiter la maison sans bousculade.

Après un détour par le fameux champ de coquelicots et sur la tombe de Claude Monet, nous reprenons notre marche, une grimpette pour nous ouvrir l’appétit et nous nous installons au soleil pour déjeuner, au choix rouge ou rosé…, un grand merci à Maria et au couple surnommé  « Montreuil ».

Le reste de notre parcours s’est déroulé sans encombres, nous avons abordé les dernières hauteurs avant Bonnières balayées d’un vent frais, nous avons longé des cerisiers qui viraient au rouge, traversé la Seine une seconde fois, pris un dernier verre avant de rentrer sur Paris dans un train bondé.

Une journée agréable à toutes et à tous.

Et pour compléter cette visite, vous trouverez chez votre marchand de journaux :
Dossier de l’ART, hors-série n°3 « Normandie impressionniste »  72 pages, avec le guide des expositions,  9 €.
Connaissance des ARTS, hors-série « MONET et l’abstraction »  36 pages, environ 50 illustrations,  9 €.

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Dimanche 30 mai, jour de la fête des mamans…

Pour ce deuxième volet rive gauche, nous nous retrouvons (les habitués) sur le quai gare Saint Lazare, rejoins par Véronique qui pour sa randonnée d’essai voulait tâter du 25 kms.

Nous cheminons d’un pas régulier et à bonne allure en alternant zones boisées et zones découvertes.

Le ciel gris et menaçant nous a épargné de ses averses, ne nous soufflant que très brièvement quelques embruns.

Après un repas substantiel mais réparateur, nous reprenons notre marche jusqu’à Vert et passons devant un bistro fermé, jadis fréquenté par des rockers, dixit les anciennes présentes. Une bonne côte nous attend, c’est la dernière difficulté et nous arrivons au bord d’un champ de coquelicots qui laisse un certain nombre d’entre nous méditatif et annonce le troisième volet, la visite chez Claude Monnet.

Notre descente sur Mantes la Jolie s’opère sans difficultés et nous apprécions une fois arrivés une bonne boisson fraîche ou chaude selon les goûts, dans l’un des cafés face à la gare avant d’embarquer dans un train bondé pour le retour sur Paris.

Jean Claude

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