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Texte écrit par Pierre

Le  8 mai 2010

Malgré un rendez vous à 6h45, nous étions 23 à avoir répondu présent pour une journée en Picardie. Arrivés 1 heure plus tard à Amiens, Laurence randonneuse amiénoise nous attendait.
Face à la gare se dresse la tour Perret bâtie en béton armé. Haute de plus de 100 mètres, avec ses 26 étages,  elle fait partie des points hauts de la ville avec la cathédrale. Nous avons pris la direction des hortillonnages. Les hortillonnages sont des jardins flottants,  des petites parcelles de terre entrecoupées de canaux. Sur une surface de 300 hectares, ce site est d’un intérêt exceptionnel.
Arrivés à l’embarcadère deux barques à cornet (barques à fond plat) réservées pour les randonneurs du XIème nous attendaient. Durant une heure un guide avec beaucoup d’humour nous a fait passer dans des rieux (canaux publics). Le site était à l’origine exploité pour la tourbe puis la culture maraîchère, mais maintenant les Amiénois les louent pour l’agrément.  A deux pas du centre ville, en terminant la boucle des canaux nous pouvions apercevoir la cathédrale et la tour Perret. Ce fut un moment d’enchantement, de calme et sérénité.
 
Ensuite nous avons visité la Cathédrale d’Amiens clarté, perfection, harmonie des proportions. Notre Dame de Paris pourrait deux fois y contenir. Le plus vaste édifice gothique de France. Avec la plus haute nef au monde. Commencée en 1220. La façade est exceptionnelle. Trois porches et une galerie des Rois. Un véritable plaisir pour les yeux.
 
Un petit passage aussi vers le quartier St Leu avec ses maisons colorées, coin des étudiants, des restaurants et de la vie nocturne d’Amiens, mérite une visite. St Leu a un petit côté Amsterdam.
 
Un peu plus loin nous sommes passés devant la Maison de Jules Verne. Elle abrite de nombreux témoignages de sa vie et de son œuvre. Il participe activement à la vie amiénoise et inaugure en 1889 le cirque qui porte son nom. En revenant en ville nous sommes passés devant le Musée de Picardie, qui figure parmi les plus beaux de France, avec de riches collections.
 
A midi nous nous sommes reposés dans le Parc Saint Pierre. Nos amis picards nous ont offerts un apéritif local et un gâteau. Il nous fallait bien cela  pour nous donner quelques forces pour randonner le long de la Somme et de ses canaux. Un bel après-midi sous le soleil.
 
Amiens est une ville à taille humaine, rapidement vous vous trouvez dans la campagne. Dans le train du retour tous sont tombés sur le charme de la ville. Une très belle journée riche en découverte. Merci à vous tous, et particulièrement à Laurence et Patrice  pour votre accueil chaleureux, pour l’organisation sans faille de cette journée et un amical salut aux amis picards qui sont venus nous accompagner en ville et le long du canal.

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Week-end du premier Mai à Recloses

 Texte de Jean Claude

Gare de Lyon, face au train bleu, 8h 20, samedi premier mai, encore mal réveillés, les courageuses et courageux se regroupent avant le départ fixé à 8h 35.

Pierre et Marie Claude nous rejoignent (c’est notre staff logistique pour ce week-end)  et nous allègent des éléments non nécessaires pour la journée de randonnée.

Michel l’initiateur de ce week-end ayant fait faux bon, c’est à notre président Bruno que revient la lourde charge de nous conduire jusqu’au gite de Recloses.

Ciel nuageux et gris et petite fraîcheur nous accompagnent depuis Bois le Roi, le point de départ de notre périple.

Un peu de forêt, quelques rochers, une poussée d’adrénaline en traversant la nationale 7 très fréquentée, pour enfin s’arrêter  pour le pic-nique de treize heures, quelques estomacs commençaient à crier famine. Entre temps nous aperçûmes par ci par là quelques  clochettes de muguet qui commençaient à sortir de terre.

Au milieu de l’après midi Recloses était à quelques enjambées et notre groupe se scinde, cheminement direct pour les uns, petite rallonge pour les autre

Arrivés au « Bolet de Satan », notre « home sweat home », une boisson fraîche nous attendait (il faut dire que le réfrigérateur était plein… de bouteilles) ainsi que notre logistique qui était déjà à pied d’œuvre, préparant entrées et desserts, la soirée s’annonçait bien, même très bien !!!

Après avoir choisi son emplacement pour la nuit, près de la sortie pour celles ou ceux qui se lèvent la nuit, loin des ronfleurs pour d’autres,  en hauteur ou au raz du sol, et s’être rafraichi ou pris une douche froide pour les plus courageux, nous nous retrouvons dans la salle à manger commune.

Notre Chef cuisinier Sébastien nous a rejoint par le train en fin de journée, nous sommes maintenant au complet et les festivités vont pouvoir commencer.

Petite déception, les compilations réalisées par Bruno et jean Claude ne sont pas acceptées par le lecteur de CD, nous nous contenterons de la radio, la soirée dansante est un peu compromise, qu’à cela ne tienne, il reste les boissons nombreuses et variées et une nourriture en abondance.

Le champagne coule presque à flot et le dîner est plus que copieux et bien arrosé, arrive l’instant du dessert, tartes au fraises dont l’une recouverte de bougies (bleues comme il se doit, c’est l’anniversaire de Jean Claude), est présentée par Pierre au condamné qui d’un souffle puissant éteint les flammes en projetant de la bougie sur les pauvres fraises qui bleuissent.

Moment de plaisir et de surprise, Céline offre de la part des participants un sac contenant des cadeaux au quinquagénaire essoufflé, un tapis pour ménager ses fesses lors des pic-niques, des jumelles pour surveiller les retardataires, une boisson chocolatée dans sa boîte auto-chauffante et une carte signée de toutes et tous, que du bonheur !

Nostalgie (la radio) nous accompagne jusqu’à minuit ou nous décidons de rejoindre Morphée.

Le lendemain matin, dès 8 heures les premiers levés, café et autres boissons en préparation pour les plus chanceux (celles et ceux qui ont dormi) et aussi pour les moins chanceux, l’œil un peu fatigué.

Le soleil est présent et augure une belle journée, notre staff part à la gare voisine récupérer

Josephine qui est venue se joindre à nous ce dimanche ainsi que le Parisien pour les résultats et commentaires du match de la veille « PSG-Monaco ».

Nous décidons une petite ballade avant le déjeuner, nous allons finir les restes, tables sorties devant le gite et c’est à nouveau bombance sous le soleil.

Rangement du gite après vaisselle, coup de balai, chargement des sacs à dos avec ce que nous n’avons pu finir de manger, retour sur Paris en voiture pour le staff et à pied direction Fontainebleau pour les autres toujours sous la conduite de Bruno.

Une petite ondée avant l’arrivée est venue perturber ce week-end passé dans la bonne humeur, la confraternité et le plaisir de toutes et tous les présents.

Quelques réactions par mail en témoignent.

Chantal : Merci Jean Claude pour ces photos qui me permettent de garder un souvenir de ces bons moments. J’avoue pour ma part avoir très apprécié ces moments hors réalité, à la bonne franquette et sans chichi.
Le moment de souffler les bougies est toujours aussi intense !!!! quelque soit l’âge!

Marika : Salut Jean-Claude,
Merci pour ces belles photos qui nous rappellent un très bon moment passé ensemble (… tu as trouvé du muguet depuis ?)

Bruno : Bonsoir Jean-Claude
WE agréable de détente

Merci pour les photos, le bon Champagne et la bonne humeur
Marie Claude : Bonsoir Jean Claude

Merci pour les photos.

Merci encore pour tout

Céline : MERCI
Mireille : Jean Claude,
merci pour les photos !!!
elles sont très bien, et en plus je n’en ai pas de notre repas au soleil dimanche !
Encore merci pour le bon week-end.

Arrivé à Paris, j’ai pesé mon sac de retour, 13,6 kg, pas mal pour un week-end de 2 jours…

Jean Claude

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 Texte de Pierre

Samedi 1er mai et dimanche 2 mai

Vers 17 h00 le groupe de marcheurs est arrivé au gîte. Après s’être installé à l’étage  une visite rapide des lieux a été organisée.  Nous avons ensuite préparé la soirée. Quelques problèmes techniques avec les CD qui ne pouvaient passer sur la chaîne, dommage pour les danseurs. Pour oublier cela, il fallait  commencer par un apéritif  (Kir royal) suivi d’un repas bien copieux. Des entrées suivies du plat principal un bœuf  bourguignon  qui avait été préparé par Sébastien. Une pluie de félicitations  s’est abattue sur notre Grand Chef Sébastien. Ensuite notre attention s’est portée vers Jean Claude qui fêtait son anniversaire. Son gâteau d’anniversaire une tarte aux fraises «faite maison ». Jean Claude a soufflé ses bougies, ne les comptons pas mais, il y avait beaucoup de fumée !!!!
Distribution de petits cadeaux. Jean Claude a eu une petite attention pour le groupe  et nous a offerts des marques pages avec un beau dessin de muguet 1er Mai oblige. Merci à toi. La bonne soirée s’est passée calmement et vers minuit les derniers sont montés à l’étage. Moi je ne les ai pas entendus, je dormais déjà.
 
Le lendemain matin, Joséphine est venue nous rejoindre. Nous avons été faire une petite promenade dans la forêt. Vers midi, comme il faisait beau, nous avons décidé de déjeuner dehors. Tables sorties, bouteilles et plats sur les tables, et rebelote. Il restait beaucoup de plats non finis. Vers 15h30, les randonneurs ont repris le chemin de la gare de Fontainebleau et l’équipe « intendance » la route de Paris. Un bon week-end passé dans une bonne ambiance.
Merci à tous les participants.

Pierre

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Texte de Jean-Claude

Samedi 10 avril 2010

Ciel bleu et soleil rayonnant nous ont accompagnés tout au long de cette journée, Ellie, Joëlle, Henriette et Jean Claude. Alternance de chemins à découvert et forets nous ont conduit sans encombre jusqu’à Epône, peu de dénivelés, trajet agréable qui n’a pas demandés trop d’effort. Journée agréable qui a satisfait les participantes ainsi que l’accompagnateur.

Jean-Claude

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Texte de Catherine

Le souvenir des quelques années de bonheur que vécurent Bonaparte et Joséphine est ancré dans la ville de Rueil-Malmaison, mémoire vivante de cette période de notre histoire.

Située à 8 kms à l’ouest de Paris, dans le département des Hauts-de-Seine, Rueil-Malmaison déploie ses 1472 ha en pente douce, des hauteurs du Mont-Valérien et des coteaux de Buzenval jusqu’aux bords de Seine au nord.

Ancienne commune rurale, longtemps ville de maraîchers, célèbre pour la pureté de ses eaux, Rueil est devenue une cité moderne, siège de nombreux bureaux et de grandes sociétés.

Nos pas nous emmènent au Parc des Impressionnistes. Sensibilité et sensualité se mêlent agréablement dans ce haut-lieu du mouvement impressionniste inspiré du jardin de Monet à Giverny. De multiples variétés de vivaces s’entremêlent aux arbustes tout au long des 2,5 ha de cette promenade.

L’histoire de Rueil-Malmaison ne serait pas complète sans évoquer les berges de la Seine. Elles nous attendent pour une balade bucolique au fil de l’eau. Arpentées depuis le 19ème s. par des promeneurs alors curieux d’y découvrir canotage et guinguettes, les bords de Seine offrent aujourd’hui plus de 3 ha de promenade bordée de saules pleureurs, de Nanterre à Bougival.

Au parc de Bois-Préau nous déposons notre pique-nique. Hôte de marque du parc, la statue de Joséphine invite le promeneur, dès son arrivée, à se ressourcer dans un véritable bain de chlorophylle de 17 ha. Ce jardin à l’anglaise incarne l’esprit naturel et romanesque du 19ème s. Le Château de Bois-Préau situé dans le parc évoque le souvenir de l’Empereur à Sainte-Hélène et le retour de ses cendres à Paris. Il fut la dernière acquisition de l’Impératrice Joséphine. Elle y logea son médecin et y entreposa ses innombrables objets de collection.

L’estomac rempli nous sommes attendus au Château de Malmaison. Joséphine eût le coup de cœur pour ce château dont la façade lui rappelait celle de sa maison d’enfance en Martinique. Aménagés entre 1800 et 1802 par les architectes Percier et Fontaine à partir d’une vieille demeure du 17ème s., le Château de Malmaison acquis par Joséphine de Beauharnais qui recherchait une terre aux environs de Paris, est un exemple unique pour son mobilier de style consulaire. Elégant et raffiné, d’esprit encore très proche de celui du 18ème s., le décor intérieur n’a rien de l’emphase que prendra plus tard le style Empire.

Le Château de Malmaison fut habité sous le Consulat par le couple impérial. De 1800 à 1802, il fut ainsi, avec le Palais des Tuileries, le siège du gouvernement de la France.

Le vent s’est levé et d’un bon pas nous nous dirigeons vers l’Eglise Saint-Pierre Saint-Paul classée aujourd’hui monument historique. L’église possède un clocher roman élevé durant l’invasion anglaise de 1420 à 1432, et elle abrite les tombeaux de l’Impératrice Joséphine et de sa fille la Reine Hortense.

Quelques mètres plus loin le musée d’histoire locale, l’ancienne marie de style Second Empire, copie de celle de Fontainebleau en pierre de taille et briques rouges, fut inaugurée le 7 novembre 1869.

                                                                                                                                                            Catherine

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