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                    Texte de Catherine

Visite du Sénat

Depuis le mois d’octobre 2009 j’étais en relations avec la personne chargée du public au Sénat afin d’organiser une visite pour le 20 février 2010. Notre patience fut largement récompensée : bonne humeur, beauté des lieux, sans oublier un conférencier tout en gentillesse et en passion pour son très beau métier.

A 14h15 36 personnes sur 40 sont arrivées et Manuel me propose de rentrer assez vite dans les lieux et de commencer la visite guidée. Je remplis les formalités à l’accueil, nous nous « badgeons », Manuel me fait part de son inquiétude : 40 personnes je ne sais pas si je vais y arriver, je le rassure « à deux intelligences réunies » nous ferons face. Manuel nous convie à regarder un film où M. Larcher (Président du Sénat depuis le 1er octobre 2008) nous présente ce haut lieu de la politique.  

Le Sénat constitue la Chambre Haute du Parlement français, dans le langage courant nous l’appelons la Haute Assemblée. Il se compose de 343 (actuellement) sénateurs élus. Concurremment avec l’Assemblée  Nationale il détient le pouvoir législatif. Il est le représentant des collectivités territoriales.

Le Sénat siège au Palais du Luxembourg. La Garde Républicaine assure la surveillance des lieux, qui incluent les jardins publics (Jardin du Luxembourg), et le Musée du Luxembourg. Le Président du Sénat dispose du Petit Luxembourg.

Le Palais du Luxembourg fut construit à partir de 1615 pour Marie de Médicis. Nous ressortons dans la Cour d’Honneur et profitons de quelques explications historiques quant au Dôme Tournon, un rayon de soleil illumine notre groupe. Nous pénétrons dans le Palais pour nous rendre dans ce qui fut « antichambre » au temps de Marie de Médicis, transformée par Chalgrin en Salon des Messagers d’Etat. Quatre bustes en marbre : G. Clémenceau, Albert 1er Roi des Belges, V. Schoelcher, R. Poincaré.

 La Salle des Conférences longue de 57m, large de 10,60m, 11m de hauteur (15m sous la coupole), fut réalisée par Alphonse Gisors. Sur la cheminée en marbre, un buste de la République (Clésinger). Dans la coupole, l’apothéose de Napoléon 1er par J. Alaux dit Le Romain (1786-1864).

 De la Bibliothèque nous ne verrons que le splendide Delacroix.

 L’hémicycle construit en 1834 par A. de Gisors, sa physionomie est d’origine. Nous y passerons un long moment. Entre Manuel et le groupe une belle interactivité s’installe. Loin de l’image d’Epinal du « sénateur » nous nous découvrons intéressés par ces hommes d’état qui ont changé le destin de la France.

 Un tour à la buvette des Sénateurs où champagne et sablé nous attendent avant de descendre l’Escalier d’Honneur construit par Chalgrin (1800-1803).  2 heures que nous sommes dans cet endroit somptueux et n’avons guère envie de repartir mais Manuel insiste, il aimerait bien nous garder plus longtemps mais le règlement … 

Catherine

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Dimanche 10 janvier nous étions 8 au RDV, équipés pour une randonnée d’une quinzaine de kms, dans la neige et avec une température négative, de Rambouillet à Le Perray

Dans la forêt, en noire et blanc, nous suivons les traces d’un autre groupe. Nous arrivons ainsi à l’étang d’or entièrement gelé à l’exception d’un rond où s’est  réunie  une colonie de canards. A midi nous sommes à l’étang de la Tour, nous décidons de faire la pause-déjeuner. Après avoir débarrassé  une table et ses bancs de la couche de neige, Yves, qui a tout prévu, sort de son sac un camping-gaz et une casserole et nous prépare un vin chaud. Un régal ! Comme d’habitude la table est bien garnie : cake, galette, muscat…

Quelques oiseaux s’impatientent, ils ont faim et nous froid, nous  leurs laissons donc la place avec plaisir.

Nous longeons l’étang pour rejoindre Vieille-Eglise-en-Yvelines et l’aqueluc (sert au transfert des eaux entre l’étang de la Tour et  l’étang du Perray) que nous perdrons dès le début de la partie souterraine. Nous nous retrouvons donc sur un chemin peu fréquenté, à marcher dans une épaisse couche de neige fraîche. Nous récupérons le « sentier découverte » à la Coiqueterie.

A l’approche de l’étang du Perray, sur les pentes d’une rigole, des enfants s’éclatent avec une luge ou un sac poubelle (finalement il ya encore des jeux qui ne se démodent pas !)

Belle randonnée, merci à Fabienne qui l’a préparée et aux participants pour leur bonne humeur et leur générosité.

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                     Texte de Jean-claude

Dimanche 01 Novembre 2009

Allons aux champignons !

Fête de tous les sains, vacances scolaires, pluies imminentes, tous ces événements combinés ne générèrent qu’un cocktail de trois personnes au départ de la gare Magenta.

Maria attendait déjà depuis trente minutes avant le rendez-vous fixé, dix minutes avant le départ, nous étions rejoint par Bruno, non point notre estimable président, mais un jeune adhérent pour qui c’était la seconde randonnée.

Arrivés sur place, nous nous engageons dans la forêt sans trop nous préoccuper du circuit initial. Le ciel ne nous était pas encore tombé sur la tête et nous avons parcouru quelques kilomètres avant de nous retrouver bloqués devant un enclos réservé à la faune dont nous ne faisons pas encore partie.

Voulant le contourner par la gauche, nous avons dû rebrousser chemin et le contourner par la droite, chemin faisant, j’aperçus sous les broussailles un majestueux chapeau de coulemelle. J’invitais Bruno à la cueillir, mais elle n’était pas seule et la poche plastique commença à se remplir.

L’endroit était un peu touffu et difficilement pénétrable, nous avons cherché des espaces plus dégagés, que nous avons trouvés plus loin. Une averse nourrie vient troubler notre cueillette et nous avançons plus avant.

Profitant d’une embellie et treize heures ayant sonné, nous profitons d’un tronc confortable pour déjeuner en prenant notre temps.

Nous ramassons encore quelques jeunes coulemelles, fraîchement sortie de terre entre les nombreuses amanites tue-mouches que Maria trouvait très jolies, « mais, pas touche ! ».

Une pluie abondante nous rattrapa et ne nous lâcha pas. 

D’un commun accord, nous décidons de mettre le cap sur la gare d’Ozoir La ferrière, le premier point de chute que j’avais envisagé, et c’est vers seize heures trente que nous étions de retour en gare de Magenta, un peu humides, mais satisfaits.

Jean Claude

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                   par Salyha

« 22, voilà les randonneurs du 11e à l’Ethik à Table ! »

 

Le dîner du samedi 17 octobre a été l’occasion de fêter l’anniversaire des 2 hommes de la soirée, tous deux nés le 22 octobre (nous ne dirons pas de quelle année !!!).

Arrivés à l’ « Ethik à Table », c’est la surprise !!! En effet,  dans la salle de l’Ethik, une simple et unique table trône dans la pièce/cuisine/bar. Tout autour de la table, chaises et bancs réservés uniquement pour les 10 randonneur (se) s. Il ne manquait qu’un feu de cheminée pour s’imaginer être dans la salle à manger d’une vieille maison de campagne.

Thierry, l’hôte et  cuisiner,  a réservé à chacun un accueil chaleureux et nous a offert un verre de « smoothies » qu’il venait de préparer.

Le dîner a donc débuté avec un apéritif aussi bon qu’instructif puisque Thierry s’est prêté avec passion à un interrogatoire soumis par les randonneuses très écolos. 

Ce dîner s’est poursuivi avec les entrées et plats dont certains ingrédients et épices ont été une grande découvertes pour quelques uns d’entre nous, comme le taboulé auquel étaient incorporé des graines germées de radis et des pépins de grenade, le tout aromatisé avec de l’eau de rose.

Puis est arrivé le gâteau aux fruits de saison confectionné spécialement pour  ce repas anniversaire à la surprise de Vincent et Xavier  qui, bien évidemment, n’était pas dans le secret.

Café, cappuccino au lait d’amande, maté et roïbos ont terminé ce repas très « bio et équitable ».

La soirée a été très conviviale et sans « chichis » et nous remercions Thierry pour sa grande simplicité.

Compte tenu du concept proche de la philosophie des randonneurs, voici une présentation de l’ETHIK A TABLE :

Le restaurant école ETHIK À TABLE  est avant tout un organisme professionnel de formation au métier de pizzaïolo et plus particulièrement pour un public jeune en situation de décrochage scolaire ou en forte précarité. Cette formation qualifiante atteint un placement de nos stagiaires dans les restaurants à hauteur de 85 %. Cette formation a été mise en place en partenariat    

  • Pôle emploi
  • restaurants
  • structures d’éducateurs

Les produits sont issus de l’agriculture AB ou de la biodynamique.

De plus l’ ETHIK A TABLE  développe une activité de traiteur pour les collectivités, associations et particuliers, cela se concrétise par :

  • une restauration en salle de restaurant pour des groupes ayant réservé.
  • des livraisons de paniers de fruits et légumes
  • des prestations plateaux repas, buffets, cocktails  dîners, petits déjeuners en partenariat avec des écoles hôtelières.

C’est donc  en  toute logique   qu’ETHIK A TABLE propose des produits bios, de la biodynamique et issus du commerce équitable 

Le restaurant a été construit pour mieux économiser les énergies et de manière à protéger notre environnement. C’est un restaurant éco conçu.

ETHIK A TABLE développe ces activités dans une logique environnementale : l’électricité est fournie par ENERCOOP, issu des énergies renouvelables, les peintures sont sans solvants, le sol est en bambou, l’éclairage est en led et en fluo compact.

ETHIK À TABLE organise des dîners ciné qui favorisent les échanges de pratiques respectueuses de l’environnement entre des intervenants spécialisés et des personnes désireuses de s’informer pour mieux agir.

Lieu : ORGANISME DE FORMATION : 

Restaurant école

l’ETHIK A TABLE
5 Rue de la collégiale

75005 paris

Tél. 01 42 17 00  87

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                                  par Elisabeth

Après la jolie montée (qui nous a bien réchauffés après le départ matinal de la Ferté) dans les bois pour atteindre Jouarre, nous avons trouvé le premier félin (un joli roux) installé sur le toit d’une voiture, en train de faire tranquillement sa toilette. De retour de l’Office de Tourisme, nous sommes revenus sur nos pas avec notre guide pour visiter les cryptes mérovingiennes. Il était toujours là. Il est venu se faire caresser, nous  a suivis un peu. Ces cryptes sont vraiment exceptionnelles, elles datent du 7e siècle et présentent des colonnes et un mur du 4e, donc d’une villa romaine… Nous sommes ensuite passés dans les rues, les prés (âne, chèvres, mouton, cochon noir et… un gros matou). Je passe les divers représentants de la race perchés sur des colonnes, lovés au soleil devant des portes, etc. Lorsque finalement nous sommes redescendus vers la Ferté, c’est le « chat gourmand » qui nous a fait de l’œil, un hôtel-restaurant avec, sur la façade, un chat mangeant des souris en carreaux de faïence, et toute une collection de figurines de toute sorte. Un repas à organiser pour les « catlovers » ?? »

Elisabeth

Samedi 17 octobre 2009 – Courcelles-sous-Jouarre

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