Archives pour la catégorie “Récits de voyages et de trek par nos adhérents”

Récits de voyages et de trek réalisés par les adhérents

p1000689.jpg Du 2 au 9 Septembre une semaine de randonnée avait été proposée dans les Alpes Juliennes qui se situent aux confins de l’Italie et la Slovénie. Rendez vous à Roissy . A 10h30  ponctuel le vol Air France a décollé sans problème et 1h40 plus tard nous atterrissions à Trieste,  mais avant de se reposer dans cette ville bâtie sur l’Adriatique, nous devions effectuer une randonnée sportive en Slovénie,. La mission était l’ascension du plus haut sommet de Slovénie j’ai nommé le TRIGLAV  (2864 mètres).

De l’aéroport de Trieste un autobus en 30 minutes vous emmène à Gorizia. La frontière coupe la ville en deux. Version italienne c’est Gorizia, version slovène c’est Nova Goricia, ville moderne et sans cachet. La frontière passe au milieu de la place de la gare . Celle ci se trouve déjà du côté slovène. Ici aussi la mode des  tags sur les trains a fait des ravages ! Les trains sont confortables. Nous avons pris notre billet pour le Parc National du Triglav. La gare d’accès s’appelle Bohinjska Bistrica. Dès le départ le paysage est très beau car l’on suit tout d’abord la rivère Soca (Izonso en italien), puis rapidement les premières montagnes apparaissent. Après le plus long tunnel de la ligne 6 kms construit à l’époque de l’empire austro hongrois, nous avons atteint la gare fleurie de Bohinjska Bistrica. Un dernier bus  nous a conduit sur les bords du superbe! lac  Bohinj. Haut lieu de villégiature huppé pour les slovènes comme les britanniques qui sont nombreux dans la région. Du village de Sveti Janez la randonnée débute entre la rive occidentale du lac et la petite église au coeur du village. Nous avons pris la direction de Stara Fuzina.  A la sortie du village nous avons cheminé sans souci vers des  prairies bien vertes et de petites forêts. Prêts pour une longue marche positive (+ 1200 m) le premier jour. A la bifurcation signalé Velo Ploje, le chemin monte doucement pour s’élever en lacets. Passée une source l’on marche à l’ombre d’un bois. Après trois heures de marche difficile on arrive enfin au refuge Vodnikov dom à 1805 m. Première nuit avec huit slovènes sportifs tous en t-shirt de  même couleur. Ils font une expédition Triglav. La nuit est courte car ils ronflent et se lèvent en plus à 6h00 !!! Au refuge l’ambiance est bonne. Esprit ra! ndonneur, on y mange à toute heure (au menu soupe et saucisse! s, spaghettis, ou goulach) une seule ombre au tableau, le menu d’un refuge à l’autre change peut. 20 euros/nuit en moyenne. La langue de Molière est inconnue. Celle de Goethe est le passe partout avec les responsables des refuges.  On s’y couche tôt, idem pour le lever.  Le site sur lequel est implanté le  refuge Vodnikov dom est magnifique, face à nous le massif Miseljvrh (2350m). Sur la droite le refuge de Dom Planika 2403 m dernière étape avant  le fameux Triglav qui se trouve souvent dans le brouillard. Mais quand le sommet est dégagé (2864 m) le spectacle des Alpes Juliennes est grandiose. Ce massif est une montagne sacrée pour les slovène. Et une fierté que l’on trouve même sur le drapeau national. Tout bon citoyen se doit au moins une fois dans sa vie faire cette ascension. Mais la dernière partie y est ardue. Le Triglav se mérite.

p1000691.jpg Le lendemain matin levé 6h00 départ à 7, après un bon petit déjeuner. Nous avons pris un sentier qui rapidement nous a fait dépasser la limite des arbres. Après un petit plateau au bout d’une heure trente nous sommes arrivés au refuge  Dom Planika. Superbe vue.  A partir de là, nous avons escaladé les dernières 400 mètres, quelques passages sont difficiles. Heureusement qu’il y a des mains courantes,  certaines personnes sensibles auront peut être le vertige. La voie est bien balisée. Le brouillard nous a surpris, le vent était présent, et le froid aussi. Tout d’un coup les slovènes qui montaient avec moi ont crié. J’ai vu tout d’un coup une guérite. Une plaque indiquait Triglav 2864m. Trop de brouillard, je n’ai pas vu le panorama que l’on m’avait parlé. Mais j’ai eu droit à un beau spectacle d’une autre sorte. La coutume veut que l’on ouvre la porte de! cette fameuse guérite blanche (qui a la forme d’un crayon) et les personnes qui pour la première fois atteignent le sommet, doivent se courber et passer leur tête à l’intérieur, là un “ami” doit prendre une corde et doit fouetter les nouveaux ”triglaviens” Après avoir fait circuler le sang, l’on peut redescendre le coeur léger…

Nous avons continué notre randonnée par un très beau coin que l’on appelle Dolina Triglavskih Jezer, et pour ceux qui ont raté les premieres leçons de slovène celà veut dire la vallée des sept lacs. Une descente en douceur -1000 mètres quand même. Nous avons passé une nuit bien méritée au refuge Koca Pri Savici, mais auparavant nous avons fait un détour par les chutes de Savica. Spectaculaire, la Savica se déverse dans un bassin turquoise.  Le retour vers la gare de Bohinjska Bistrica s’est poursuivi en bus pour quelques euros. Nous avons pris le train en direction du sud du pays pour une gare frontière Sezana à 15 kms de Trieste qui était la deuxième partie de notre semaine sur les bords de la mer Adriatique. Nous l’avions bien mérité.

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA  Un seul regret, le seul ours slovène que nous avons rencontré était empaillé et se dressait sur ses pattes à  l’auberge de la vallée et fait les beaux jours des touristes de passage.Triste réalité.

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DSC_9897.jpg Nous sommes partis le lundi 9 juin 2008, à trois : Pierre (le secrétaire des Randonneurs du XIème), moi (le Webmaster de l’association) et mon frère (Laurent). Nous avions rendez-vous tous les trois à la station de Denfert Rochereau pour prendre le bus pour Orly. Nous avons décollé donc vers 10h30 pour arriver sans problème vers midi à l’aéroport de Catane en Sicile. Nous avons pris la compagnie charter d’Air France : Transavia. Nous avons attendu quelques heures à l’aéroport pour prendre le bus qui va nous emmener vers le nord de la Sicile, à Milazzo. La route vers Milazzo est assez belle, surtout vers la côte Tyrrhénienne (il y a au dessus de la ville d’Acireale, de magnifiques villas). Peu de temps après nous avons aperçu aussi au loin la botte de l’Italie.  Milazzo est donc l’un des ports de départ vers les îles Eoliennes. Nous avons pris vers 18h00 le bateau pour Lipari, la première des îles où nous allions séjourner pendant quatre jours. Nous n’avons pas pris la vedette rapide qui peut nous emmener en une heure envion à Lipari. Donc notre voyage vers Lipari va durer presque 3 heures ! Mais cela aussi vaut la peine, car nous avons pu observer la magnifique côte sicilienne et nous approcher tout doucement vers les îles Eoliennes. Avant d’arriver à Lipari, nous favons fait un petit « crochet » à l’île de Vulcano où quelques  passagers sont descendus avant de repartir pour une demi-heure environ vers Lipari. Nous sentions déjà en arrivant vers Vulcano l’odeur des volcans, avec le souffre qui se dégage des entrailles de la terre. Nous sommes arrivés donc à Lipari vers 21h00, où nous nous sommes dirigés vers le haut de la ville, en traversant la magnifique rue principale, où se trouvait notre refuge pour la nuit. Après avoir parlementé avec la charmante propriétaire des lieux (discussion facilitée car Pierre, qui parle vraiment bien l’italien), nous avons passé notre première nuit dans les îles Eoliennes.

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Que de kilomètres parcourus à pied depuis Langogne en Lozère sa terre natale jusqu’à Cusco (Pérou). Renée une de nos adhérentes est partie randonner au Pérou. Elle était accréditée par les Randonnneurs du XIème comme « grand reporteur ». A des milliers de kilomètres de chez nous, elle vous raconte les péripéties de son voyage au Pérou. Elle s’est retrouvée TOUTE SEULE dès Orly (faute de combattants pour affrontrer ces sommets car les autres participants se sont dégonflés peu de temps auparavant). Sans accompagnateur à Paris, personne comme correspondant à l’escale à Madrid. Elle est partie à l’aventure dans un pays quelle ne connaissait pas, mais notre Lozèrienne a une grande force de caractère et elle a réalisé son rêve et accompli un exploit personnel. Bravo Renée, randonneuse du XIème. Voici son récit.

Je suis partie de Paris le lundi de Pentecôte. L’on m’avait bien dit qu’il n’y aurait aucun accompagnateur du tour opérateur Zig Zag à l’aeroport à Orly pour nous guider, mais seulement à l’arrivée sur place. Décollage du vol Ibéria pour Madrid sans problème, début de l’aventure. J’ai atterri à l’Aéroport de Madrid vers 20 heures. Personne à l’acceuil.  Le deuxième avion que je devais prendre pour Lima était prévu à 24 h, malheureusement celui ci a été retardé et le décollage prévu pour le lendemain 8 h du matin. Aucune explication, J’ai du passer une nuit à l’hôtel près de l’aéroport. A 8 h du matin J’ai prévenu le guide a LIma, il ne parlait pas francais ! depart quand meme pour Lima avec la peur de me retrouver toute seule. 13 heures d’avion plus tard mon guide est bien là à l’aeroport. Mon nom sur une petite pancarte me rassure un peu. Il s’appelle Massimo, il est désolé mais Zig -Zag l’a averti au dernier moment que les 3 autres clients du trek s’ étaient désistés au dernier moment. Je suis encore plus desolée que lui et on est bien embêtés. On se parle anglais car son francais est tres mauvais et moi je parle espagnol comme une vache normande. On sommes partis visiter Lima by night car il est 17 h quand j’arrive et la nuit tombe a 18h ici. Les journees sont immuables de 6h a 18h.

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