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Budapest capitale magique au passé prestigieux et puissant  s’est batie sur les rives du Danube ce fleuve qui sépare la ville en deux, Buda ancienne et culturelle et Pest animée et populaire

 

Buda et Pest réunies pour former la capitale de la Hongrie. Cette belle ville mérite une visite. Je vous invite à vous y rendre. Quatre jours suffisent pour visiter l’essentiel. Après un vol de deux heures, l’aéroport se trouve à 19 kms du centre, le bus 200E vous conduit directement au terminus du métro (ligne n° 3). Celui-ci vous dépose en centre ville près des hôtels

 

Nos premiers pas nous ont conduits pour la journée sur la colline du château de Buda. Cœur historique de la ville. L’incontournable quartier du château est le  premier site à visiter à Budapest. Pour les paresseux un funiculaire part des rives du Danube et vous conduit sur la place à côté du château. Pour les ruinés ou (les fortiches)  un chemin monte à travers un parc et 60 mètres plus haut vous arriverez vers le Palais Royal. Tout en longueur, il a toute une histoire assez compliquée, plusieurs fois occupés et démolies par les turcs et Habsbourg, il a prit sa forme finale qu’à la fin de la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui c’est un ensemble de musées. En empruntant les rues pavées aux façades de différentes couleurs  on débouche sur l’Eglise Mathias en réfection lors de notre visite. Ce qui m’a plu c’était le toit recouvert de tuiles vernies qui brillaient sous le soleil de Budapest. A côté de l’église, le Bastion des Pêcheurs. Un ensemble d’arches  Au bord de la colline, un panorama extraordinaire sur Pest. Le  pont de chaîne, le Parlement et les quartiers résidentiels de la ville. Magnifique et romantique à souhait

Nous avons ensuite suivi la rue Uri Utca pavée. Très intéressante avec ses portes cochères, ses enseignes, ses cours intérieures. Arrivés sur une place où se trouve un musée militaire nous avons repris la direction de l’église Mathias. Comme il faisait froid, une pause dans un des restaurants de la place pour manger des soupes au paprika pour quelques euros nous a réchauffés et redonnés des forces pour redescendre la colline

 

Au pied de la colline nous avons pris le tram 41 pour nous rendre aux bains Gellert. Budapest est la ville des bains thermaux. Ils sont une institution. Déjà les romains y allaient, les turcs ont amélioré les lieux, et aujourd’hui les budapestois et  touristes (notamment beaucoup de français y courent). Nous sommes allés au Bains Gellert. Très populaires, ils se trouvent dans un des palaces de la ville. Sa source thermale existe depuis le moyen âge. Le décor y est somptueux. Des colonnes, des mosaïques, des beaux vitraux colorés, et des sculptures embellissent les lieux. Deux bassins dont l’un à 37°. Pour dire la vérité on a eu du mal d’en sortir

 

La soirée s’est terminée après  une visite de l’Opéra situé sur les Champs Elysées locales, ici on l’appelle Andrassy Utca, ne me demandez pas de prononcer, le hongrois est une langue imprononçable pour nous français. C’est une très large avenue bordée de magasins de luxe. Cap au n° 41 Andrassy Utca, le restaurant Klassz réputé pour les Œnologues, nous a servis des plats délicats le tout accompagné d’un bon vin hongrois

 

Une deuxième longue journée a commencé par un bon petit déjeuner et la visite de Pest (côté droit du Danube). Nous avons été dans un grand parc appelé Varosliget. Au bout des Champs Elysées locales, la place des héros. Une grande colonne et deux colonnades en demi cercle avec des statues représentants les héros nationaux de différentes époques. Monument construit pour célébrer les Mille ans de la conquête de cette terre par les Hongrois

 

Dans ce parc, on y trouve de tout, du beau, comme du plus banal…. D’abord un extraordinaire bain thermal « le Széchenyi » un des plus grands d’Europe,  à ciel ouvert trois piscines avec de l’eau allant jusqu’à 37°, à l’intérieur plus d’une dizaine d’autres bassins assurent des traitements pour la peau

 

Un peu plus loin toujours dans cet immense parc, beaucoup moins beau, pour les enfants un cirque, un parc d’attraction, une patinoire à ciel ouvert, le musée de l’agriculture  construit dans un bâtiment intéressant car toute les époques, et styles étaient mélangés. Pour terminer la visite de ce parc nous sommes passés devant le musée des transports, on ne peut se tromper une locomotive  sort du mur et un avion est stationné sur le toit du musée

 

L’après midi a été dédié à la visite du quartier Lipotvaros, et son Parlement.  Le Parlement de Budapest, surplombant le Danube. Vous le reconnaîtrez de suite, sa silhouette blanche ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de Londres c’est l’emblème de la ville. C’est une visite à ne pas manquer. A 14 heures 00 la visite en français commence. Attention réserver rapidement, la visite en français était complète et nous avons du nous rabattre sur la version italienne à 16h00. Ne se visite que s’il n’y a pas de réunions gouvernementales. Il abrite les joyaux de la Couronne, portés par les plus grands rois de Hongrie depuis le moyen âge, ainsi que les appartements du Président et du Président de la Chambre des députés, l’Assemblée Nationale et le bureau du Premier ministre. Le parlement est un magnifique édifice de style byzantin et néogothique

Ensuite nous sommes allés vers le pont des chaînes, premier lien permanent entre Buda et Pest. Deux lions de chaque côté veillent aux passants et au flot de la circulation. C’est aussi l’un des symboles de la ville

 

Toujours à Lipotvaros, la Basilique Saint Stéphane  est la plus vaste église de Budapest dont la coupole se voit de presque partout dans la ville mérite la visite. L’intérieur y est très sombre. A l’intérieur de beaux tableaux évoque le Roi St Etienne, roi fondateur de l’église et de l’Etat Hongrois

 

 Pour terminer la soirée nous avons pris le tram n°2 qui suit le Danube. Cette ligne est intéressante, car pour 0,50c d’euros, vous passer devant les monuments les plus célébres, les vues sur le château, le bastion des pêcheurs, le Parlement. Tout celà éclairé était ma fois très beau. 

 

La troisième journée a été consacrée à la visite à l’ile Marguerite, îlot de verdure, lieu très fréquenté par les joggeurs, baigneurs (bains obligent), promeneurs etc… un théâtre de marionnettes accueille les enfants sages. Sur cette île quelques vestiges d’un ancien couvent où la fille d’un roi s’était retirée. Ayant fait ce vœu ou plutôt son père le Roi avait fait le vœu si la ville était épargnée par les envahisseurs, sa fille prendrait les ordres. Ce qui fut dit, fut fait. A 9 ans elle entra au couvent et y fini ses jours. 

Nous sommes ensuite montés sur une petite colline par une rue Gül Baba. Cette rue pavée nous a menés directement à sa mosquée. La statue de se derviche est très vénérée elle rappelle qu’il est mort à Budapest. Le gardien des lieux nous a ouverts la porte, et avons visité cette petite mosquée, la tombe de Gül Baba, et de beaux tapis de prière

 

Après ces moments de recueillement,  nous avons eu faim et nous avons pris la direction du salon de thé Gerbeaud, le lieu y est magique. 

 

Les hongrois aiment les pâtisseries autant que les autrichiens. Nous ne nous sommes pas fait prier, le seul problème quel choix faire ???? Gâteau au chocolat, avec de la crème ou pas, moi j’ai préféré pommes et canelle…. Les salons de thés, sont des bons endroits pour se reposer entre deux visites. Budapest est une très belle ville et je vous y invite à y séjourner 

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 Texte et photos de Catherine.

Vous avez tenu parole : 15 inscrits 14 présents pour prendre de bon matin le train direction Orléans centre. 

Arrivée 1 heure plus tard. Joséphine doit régler un problème SNCF. Dans une gare en travaux, Nicole lit un extrait de l’histoire de cette ville où François II, Catherine de Médicis (sa mère), Maire Stuart (sa femme) et sa cour s’installèrent en 1560. Il y mourut le 5 décembre de la même année. Mais aussi Charles IX, Henri III et Henri IX.

Joséphine, de retour parmi nous, nous sortons, et d’ores et déjà un hôtel particulier transformé en restaurant « chic » s’impose à notre vue. Petit aperçu de ce qui nous attend tout au long de cette journée froide et ensoleillée.

La rue de la République, construite par L. Duthoit dans un style Art Nouveau, est vide. Hormis le tram qui fait son invariable trajet pas âme qui vive à l’horizon … sauf quelques randonneurs parisiens un petit fou … Mais rien n’entame notre bonne humeur, une journée en province ne se gâche pas comme cela. Nous nous engouffrons dans la rue Alsace Lorraine, une succession d’hôtels particuliers devenus habitats particuliers. A l’angle de la rue des Huguenots le Jardin de la Vieille Intendance et les façades de son hôtel style Renaissance, construit à la fin du 15ème s. Aucune visite n’est possible pour cause de travaux. Par la rue de Malte nous nous rendons à la Place du Martroi. Intégrée à la ville au 14ème s. elle servait de marché au blé, mais était aussi le lieu où l’on exécutait les condamnés. La place est marquée par la statue équestre de la Pucelle rendant grâce à Dieu, œuvre du sculpteur Foyalier, inaugurée le 8 mai 1855.

Par la rue d’Escures (à ne pas manquer) nous allons à l’hôtel Groslot. Construit de 1530 à 1550 pour le bailli Jacques Groslot, devenu Hôtel de Ville en 1790. Nous parcourons, sur les pas de toutes les personnalités royales citées plus haut, le Salon d’Honneur, l’ancienne Salle du Conseil Municipal, l’ancien Bureau du Maire et la Salle des Mariages.

Juste en face la Cathédrale Sainte-Croix. Parmi toutes les cathédrales de France elle est celle qui possède les plus anciens vestiges. Sa construction est de style gothique. Elle mérite que l’on prenne beaucoup de temps pour la découvrir.

Le centre historique de la ville, une statue de Calvin. Que vient-il faire ici celui-là dans une ville catholique ? La communauté internationale protestante a financé, après moult péripéties, cette statue rendant hommage au temple protestant, construit en 1830, à deux pas.

La très commerçante et touristique rue de Bourgogne. Nous la quittons pour la rue de la Tour Neuve et ses remparts. Mais aussi un petit bijou : une vinaigrerie. Vestige de l’époque (pas si lointaine) où la commercialisation de ce produit de consommation courante était l’apanage de cette région.

Nous arrivons près du fleuve. La Loire n’a rien en commun avec la Seine : elle ne peut accueillir des bateaux à la navigation. Nous trouvons des chaises longues, des sièges, des bancs et chacun s’installent face au soleil. Malgré le confort de notre installation nous ne tardons pas. Nous partons nous promener sur les bords de la Loire. Au passage, un lieu indique l’emplacement d’un fort où Jeanne d’Arc a résidé lors de l’occupation de la ville par les anglais.

Il est l’heure de notre visite à la maison Jeanne d’Arc. Nous remontons la rue Royale, balade dans le quartier Saint-Paul et sa magnifique église du même nom ; nous grimpons les marches qui mènent au musée heureux de nous tenir au chaud quelques moments (1h30 en tout). Une conférencière passionnante nous attend. Elle rayonne et s’anime de nous raconter l’histoire d’Orléans mais aussi celle de France à travers cette prophétesse qui a réellement libéré Orléans.

Heureux de l’accueil, forts de notre nouvelle culture, nous repartons par la rue Jeanne d’Arc, cela s’impose. Le Beffroi. Il n’est plus visitable tellement dégradé. Le musée d’histoire et d’archéologie, fermé au public le samedi.

Il est 18h, nous décidons de chercher un bistrot pour nous poser mais avant, une dernière visite nous est conseillée : dans le parking de la Place du Martroi nous descendons où une magnifique Porte (époque Médiéval) est conservée en excellent état.

Dans le train du retour, heureux nous sommes de cette journée bien remplie et très amicale.

Merci à vous tous de participer avec autant d’enthousiasme à mes sorties.

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