Week-end du premier Mai à Recloses

 Texte de Jean Claude

Gare de Lyon, face au train bleu, 8h 20, samedi premier mai, encore mal réveillés, les courageuses et courageux se regroupent avant le départ fixé à 8h 35.

Pierre et Marie Claude nous rejoignent (c’est notre staff logistique pour ce week-end)  et nous allègent des éléments non nécessaires pour la journée de randonnée.

Michel l’initiateur de ce week-end ayant fait faux bon, c’est à notre président Bruno que revient la lourde charge de nous conduire jusqu’au gite de Recloses.

Ciel nuageux et gris et petite fraîcheur nous accompagnent depuis Bois le Roi, le point de départ de notre périple.

Un peu de forêt, quelques rochers, une poussée d’adrénaline en traversant la nationale 7 très fréquentée, pour enfin s’arrêter  pour le pic-nique de treize heures, quelques estomacs commençaient à crier famine. Entre temps nous aperçûmes par ci par là quelques  clochettes de muguet qui commençaient à sortir de terre.

Au milieu de l’après midi Recloses était à quelques enjambées et notre groupe se scinde, cheminement direct pour les uns, petite rallonge pour les autre

Arrivés au « Bolet de Satan », notre « home sweat home », une boisson fraîche nous attendait (il faut dire que le réfrigérateur était plein… de bouteilles) ainsi que notre logistique qui était déjà à pied d’œuvre, préparant entrées et desserts, la soirée s’annonçait bien, même très bien !!!

Après avoir choisi son emplacement pour la nuit, près de la sortie pour celles ou ceux qui se lèvent la nuit, loin des ronfleurs pour d’autres,  en hauteur ou au raz du sol, et s’être rafraichi ou pris une douche froide pour les plus courageux, nous nous retrouvons dans la salle à manger commune.

Notre Chef cuisinier Sébastien nous a rejoint par le train en fin de journée, nous sommes maintenant au complet et les festivités vont pouvoir commencer.

Petite déception, les compilations réalisées par Bruno et jean Claude ne sont pas acceptées par le lecteur de CD, nous nous contenterons de la radio, la soirée dansante est un peu compromise, qu’à cela ne tienne, il reste les boissons nombreuses et variées et une nourriture en abondance.

Le champagne coule presque à flot et le dîner est plus que copieux et bien arrosé, arrive l’instant du dessert, tartes au fraises dont l’une recouverte de bougies (bleues comme il se doit, c’est l’anniversaire de Jean Claude), est présentée par Pierre au condamné qui d’un souffle puissant éteint les flammes en projetant de la bougie sur les pauvres fraises qui bleuissent.

Moment de plaisir et de surprise, Céline offre de la part des participants un sac contenant des cadeaux au quinquagénaire essoufflé, un tapis pour ménager ses fesses lors des pic-niques, des jumelles pour surveiller les retardataires, une boisson chocolatée dans sa boîte auto-chauffante et une carte signée de toutes et tous, que du bonheur !

Nostalgie (la radio) nous accompagne jusqu’à minuit ou nous décidons de rejoindre Morphée.

Le lendemain matin, dès 8 heures les premiers levés, café et autres boissons en préparation pour les plus chanceux (celles et ceux qui ont dormi) et aussi pour les moins chanceux, l’œil un peu fatigué.

Le soleil est présent et augure une belle journée, notre staff part à la gare voisine récupérer

Josephine qui est venue se joindre à nous ce dimanche ainsi que le Parisien pour les résultats et commentaires du match de la veille « PSG-Monaco ».

Nous décidons une petite ballade avant le déjeuner, nous allons finir les restes, tables sorties devant le gite et c’est à nouveau bombance sous le soleil.

Rangement du gite après vaisselle, coup de balai, chargement des sacs à dos avec ce que nous n’avons pu finir de manger, retour sur Paris en voiture pour le staff et à pied direction Fontainebleau pour les autres toujours sous la conduite de Bruno.

Une petite ondée avant l’arrivée est venue perturber ce week-end passé dans la bonne humeur, la confraternité et le plaisir de toutes et tous les présents.

Quelques réactions par mail en témoignent.

Chantal : Merci Jean Claude pour ces photos qui me permettent de garder un souvenir de ces bons moments. J’avoue pour ma part avoir très apprécié ces moments hors réalité, à la bonne franquette et sans chichi.
Le moment de souffler les bougies est toujours aussi intense !!!! quelque soit l’âge!

Marika : Salut Jean-Claude,
Merci pour ces belles photos qui nous rappellent un très bon moment passé ensemble (… tu as trouvé du muguet depuis ?)

Bruno : Bonsoir Jean-Claude
WE agréable de détente

Merci pour les photos, le bon Champagne et la bonne humeur
Marie Claude : Bonsoir Jean Claude

Merci pour les photos.

Merci encore pour tout

Céline : MERCI
Mireille : Jean Claude,
merci pour les photos !!!
elles sont très bien, et en plus je n’en ai pas de notre repas au soleil dimanche !
Encore merci pour le bon week-end.

Arrivé à Paris, j’ai pesé mon sac de retour, 13,6 kg, pas mal pour un week-end de 2 jours…

Jean Claude

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